Ce soir on va se régaler aux roulottes, ces restaurants mobiles qui s’installent sur le front de mer de Papeete tout les soirs.
J’en profite donc pour vous parler de la gastronomie tahitienne en quelques mots, puis j’y reviendrai plus longuement prochainement.
A Tahiti les plaisirs de la table ne sont pas un vain mot, les locaux aiment manger et cela se voit (avec même quelques petits problèmes d’obésité sur le territoire) !
Le repas est autant un moment de bonheur gustatif qu’une occasion de se retrouver et de partager.
La Polynésie est gâtée en matière culinaire. Les produits sont très frais, délicieux et offert en abondance par la nature et non par les supermarchés.
Le surgelé n’a pas trop la côte en Polynésie et encore beaucoup de tahitien préfèrent aller pêcher un poisson dans le lagon en rentrant du travail plutôt que d’acheter une conserve toute prête au magasin du coin (même si cela se perd...).
Enfin en Polynésie on mange très “bio”, grâce à une tradition agricole qui refuse les pesticides et autres OGM.
Le véritable repas traditionnel est le ma’a tahiti. Les ingrédients du menu sont cuit à l’étouffé dans un four, enveloppé de feuilles de bananier puis dégustés comme il se doit avec les doigts et pas autrement.
Le plat inévitable de la Polynésie est le poisson cru au lait de coco (dit à la tahitienne). Le poisson est “cuit” dans le jus de citron avec d’être arrosé par le jus du fruit de l’arbre de vie: la noix de coco.
C’est un plat délicieux (bien que rapidement écoeurant si le lait de coco est trop abondant). Absolument tout les restaurants de Tahiti en propose, du snack au restaurant de luxe.
Les fruits tropicaux sont bien entendu l’autre composant indissociable de la gastronomie polynésienne. Il suffit parfois de se baisser pour ramasser une grande quantité de fruit, et même au coeur de Papeete vous pourrez rentrer chez vous avec plusieurs noix de coco dans les mains.
Goyave, papaye, bananes, ananas etc... le climat des îles est idéal à toute ces cultures et garanti l’abondance.
Outre la cuisine polynésienne, Tahiti est le lieux idéal pour goûter aux cuisines françaises et surtout chinoise.
Si les français n’ont pas marqué réellement les habitudes alimentaires des tahitiens (si ce n’est que l’on mange du pain, de la viande, et des plats européens comme les pâtes et pizzas), la communauté chinoise, installée depuis très longtemps sur l’île à imposé avec elle sa gastronomie.
A Papeete vous aurez donc l’occasion de déguster par exemple l’un des plats les plus courants de Chine, le chao men, un mélange (vraiment délicieux) de nouille, de porc (boeuf ou poulet éventuellement) et de légumes.
Tout ça pour conclure qu’en Polynésie française, on mange vraiment bien... Miam !
A bientôt.
mardi 2 octobre 2007
En coulisses
introduction:
Nous avons aujourd’hui réservé deux billets pour le ferry en direction de Moorea ou nous allons dimanche. La personne qui nous a servi résumait à elle seule l’exact opposé d’un bon travail. Accueil inexistant, qualité de service désastreuse et prétention absolue vis-à-vis des touristes.
Je vous donne sur ce blog nos impressions honnêtes sur Tahiti et la Polynésie, qui pour l’instant nous enchante (sur certain point du moins), mais je ne travail pas pour autant auprès du comité du tourisme tahitien et je vais vous déballer ce que je pense de l’envers du décor au paradis.
Il faudra en passer par là de temps en temps car Tahiti, nous le découvrons chaque jour un peu plus, est un paradis perdu.
La beauté du cadre naturelle dissimule parfois difficilement les maux de la société.
Comment ce joyaux émeraude posé sur des eaux de jade a-t-il rencontré sur sa route, pourtant si éloignée de tout, les problèmes de notre époque ?
Je n’ai pas la réponse à cette interrogation et à vrai dire je ne la cherche pas.
La pauvreté, les ravages de l’alcool, les trafics de drogues et la corruption, voilà qui devrait faire réfléchir les tahitiens sur leur prétendu éden.
Car selon moi, mais c’est un avis personnel, Tahiti et la Polynésie française marche aujourd’hui sur un fil, et le précipice de chaque côté est immense.
Je ne suis pas à Tahiti en tant que métropolitain mais en tant que français tout simplement, et si l’on veut en tant que citoyen du monde.
Je suis ouvert et particulièrement ravis que Tahiti soit une île française et je considère chaque polynésien comme un français à part entière, comme s’il venait de Lille ou de Toulouse.
Toutefois pour être clair, si Tahiti était une dépendance du Burkina Faso je m’en foutrait littéralement.
Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que pour moi seule la culture et la nature importe, le pays n’appartient pas à ses habitants. Je réfute toute idée de localisme (à ne pas confondre avec la fierté de la nationalité) et si un jour il me prend l’envie d’habiter à Acapulco comme une envie de pisser je tenterai l’expérience.
Le mélange est un fabuleux vecteur de développement et j’y crois dur comme fer, c’est à la rencontre des autres, aussi bien chez soi que chez eux, que nous évoluons.
Pour en revenir à Tahiti, les fait sont vite posés, un petit pays paradisiaque, largement aidé par un pays riche, disposant d’une autonomie tout de même importante et dont la culture et les traditions sont mise en valeur (même si c’est sommes toute assez récent il faut le reconnaître).
Ce que je veux dire: mince ! mais pourquoi la Polynésie veut-elle devenir indépendante ?
Cela reviendrai à se suicider et à couler prématurément dans l’océan Pacifique.
L’exemple des îles Vanuatu n’est il pas assez récent ? Cette poignée d’îles proches de la Nouvelle-Calédonie à pris son envol un beau jour en tant que pays indépendant. Le lendemain ou presque son niveau de vie à chuté comme un poids mort lancé du sommet de la Tour Eiffel. Aujourd’hui les Vanuatu se noie dans une misère noire. C’est sur que c’est un exemple à suivre ! Non ? ...
Soyons clair, les volontés indépendantiste sont toujours minoritaires sur le territoire de la Polynésie, mais bien que personne ne semble l’avoir voulu il se trouve qu’un observateur comme moi ne peut nier l’évidence: aujourd’hui le président de la Polynésie est un indépendantiste invétéré qui propose ouvertement de destituer le français comme langue officielle à l’assemblée (étonnant...).
Personnellement je ne fais qu’observer je le répète, je ne juge pas (trop).
Simplement si je réfléchis avec ma petite personne comme centre du monde et en imaginant que je sois tahitien, je ne vois pas pourquoi j’irai refuser de vivre une vie calme, paisible, relativement confortable, dans un cadre magnifique et avec des institutions de qualités simplement pour dire “cette terre est à moi”.
Ce qui est aberrant c’est que la contestation est à sens unique (un peu comme le cas de la Corse, et je sais de quoi je parle): si demain Tahiti devenait indépendante PPDA en ferait sûrement une petite chronique entre le résultat de PSG - Lens et l’invention par un fermier auvergnat d’un siège chauffant pour tracteurs.
Autrement dit, tout le monde s’en fout et c’est bien normal, c’est l’autre bout du monde faut-il le rappeler.
Avant de mettre un pied sur le fenua je n’avais pour ainsi dire jamais vu d’image de Tahiti dans les médias français et je n’étais absolument pas informé de l’actualité du territoire.
A vrai dire, en toute honnêteté, moi aussi je m’en moquait royalement et je n’envisageait même pas qu’il y ai autant d’habitants sur cette petite île loin de tout.
Cruel ? Non, réaliste... C’est l’anti discours des politiques, qu’ils soient polynésiens ou français.
Arrêtez l’hypocrisie vous aller nous faire un bien fou !
Faites nous une Polynésie heureuse plutôt qu’indépendante. Merci.
Nous avons aujourd’hui réservé deux billets pour le ferry en direction de Moorea ou nous allons dimanche. La personne qui nous a servi résumait à elle seule l’exact opposé d’un bon travail. Accueil inexistant, qualité de service désastreuse et prétention absolue vis-à-vis des touristes.
Je vous donne sur ce blog nos impressions honnêtes sur Tahiti et la Polynésie, qui pour l’instant nous enchante (sur certain point du moins), mais je ne travail pas pour autant auprès du comité du tourisme tahitien et je vais vous déballer ce que je pense de l’envers du décor au paradis.
Il faudra en passer par là de temps en temps car Tahiti, nous le découvrons chaque jour un peu plus, est un paradis perdu.
La beauté du cadre naturelle dissimule parfois difficilement les maux de la société.
Comment ce joyaux émeraude posé sur des eaux de jade a-t-il rencontré sur sa route, pourtant si éloignée de tout, les problèmes de notre époque ?
Je n’ai pas la réponse à cette interrogation et à vrai dire je ne la cherche pas.
La pauvreté, les ravages de l’alcool, les trafics de drogues et la corruption, voilà qui devrait faire réfléchir les tahitiens sur leur prétendu éden.
Car selon moi, mais c’est un avis personnel, Tahiti et la Polynésie française marche aujourd’hui sur un fil, et le précipice de chaque côté est immense.
Je ne suis pas à Tahiti en tant que métropolitain mais en tant que français tout simplement, et si l’on veut en tant que citoyen du monde.
Je suis ouvert et particulièrement ravis que Tahiti soit une île française et je considère chaque polynésien comme un français à part entière, comme s’il venait de Lille ou de Toulouse.
Toutefois pour être clair, si Tahiti était une dépendance du Burkina Faso je m’en foutrait littéralement.
Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que pour moi seule la culture et la nature importe, le pays n’appartient pas à ses habitants. Je réfute toute idée de localisme (à ne pas confondre avec la fierté de la nationalité) et si un jour il me prend l’envie d’habiter à Acapulco comme une envie de pisser je tenterai l’expérience.
Le mélange est un fabuleux vecteur de développement et j’y crois dur comme fer, c’est à la rencontre des autres, aussi bien chez soi que chez eux, que nous évoluons.
Pour en revenir à Tahiti, les fait sont vite posés, un petit pays paradisiaque, largement aidé par un pays riche, disposant d’une autonomie tout de même importante et dont la culture et les traditions sont mise en valeur (même si c’est sommes toute assez récent il faut le reconnaître).
Ce que je veux dire: mince ! mais pourquoi la Polynésie veut-elle devenir indépendante ?
Cela reviendrai à se suicider et à couler prématurément dans l’océan Pacifique.
L’exemple des îles Vanuatu n’est il pas assez récent ? Cette poignée d’îles proches de la Nouvelle-Calédonie à pris son envol un beau jour en tant que pays indépendant. Le lendemain ou presque son niveau de vie à chuté comme un poids mort lancé du sommet de la Tour Eiffel. Aujourd’hui les Vanuatu se noie dans une misère noire. C’est sur que c’est un exemple à suivre ! Non ? ...
Soyons clair, les volontés indépendantiste sont toujours minoritaires sur le territoire de la Polynésie, mais bien que personne ne semble l’avoir voulu il se trouve qu’un observateur comme moi ne peut nier l’évidence: aujourd’hui le président de la Polynésie est un indépendantiste invétéré qui propose ouvertement de destituer le français comme langue officielle à l’assemblée (étonnant...).
Personnellement je ne fais qu’observer je le répète, je ne juge pas (trop).
Simplement si je réfléchis avec ma petite personne comme centre du monde et en imaginant que je sois tahitien, je ne vois pas pourquoi j’irai refuser de vivre une vie calme, paisible, relativement confortable, dans un cadre magnifique et avec des institutions de qualités simplement pour dire “cette terre est à moi”.
Ce qui est aberrant c’est que la contestation est à sens unique (un peu comme le cas de la Corse, et je sais de quoi je parle): si demain Tahiti devenait indépendante PPDA en ferait sûrement une petite chronique entre le résultat de PSG - Lens et l’invention par un fermier auvergnat d’un siège chauffant pour tracteurs.
Autrement dit, tout le monde s’en fout et c’est bien normal, c’est l’autre bout du monde faut-il le rappeler.
Avant de mettre un pied sur le fenua je n’avais pour ainsi dire jamais vu d’image de Tahiti dans les médias français et je n’étais absolument pas informé de l’actualité du territoire.
A vrai dire, en toute honnêteté, moi aussi je m’en moquait royalement et je n’envisageait même pas qu’il y ai autant d’habitants sur cette petite île loin de tout.
Cruel ? Non, réaliste... C’est l’anti discours des politiques, qu’ils soient polynésiens ou français.
Arrêtez l’hypocrisie vous aller nous faire un bien fou !
Faites nous une Polynésie heureuse plutôt qu’indépendante. Merci.
vendredi 28 septembre 2007
Quoi de neuf à Tahiti ?
C’est vendredi, le jour du poisson cru au lait de coco comme on dit ici.
Quoi de neuf en polynésie française ?
Tout va bien pour nous, on commence à vraiment s'insérer dans la société polynésienne et on rencontre même du monde (bon essentiellement des français c’est vrai).
Pour Ju cette semaine à été l’occasion de prendre son rythme de croisière à l’école de danse. Elle connaît désormais ses horaires définitifs et ses élèves.
L’organisation de son stage au mois d’octobre se précise... il ne manque plus que des inscriptions désormais !
Quand à moi je commence doucement à entrer dans le paysage de l’école de danse. Je ne connaît pas encore tout le monde mais beaucoup de personne ont l’air très sympa donc c’est plutôt agréable.
J’ai réalisé une jolie affiche pour le stage de Ju, je la trouve pas mal... (séquence modestie).
Pour ce qui est de la vie quotidienne j’ai décroché un entretient dans un hôtel de luxe de Tahiti. Le rendez-vous est à venir, je suis confiant et j’espère que tout se passera pour le mieux.
Nous avons fait le tour de Papeete qui est une petite ville et il nous faut maintenant partir explorer le reste de l’agglomération et de l’île. Pour se faire une voiture semble indispensable, nous avons donc en projet d’acheter une occasion...
Dans l’air les températures chauffent encore et l’humidité se fait plus présente, petit à petit l’été arrive.
Ce week-end nous retournons à Moorea, on aurait tord de se priver de ce paradis à seulement 25 minutes de bateau !
Toutefois nous avons décidé cette fois-ci de passer la nuit dans les îles (car oui, Tahiti étant considéré comme le “pays”, ici en polynésie les autres îles sont appelés tout simplement “les îles”).
Ainsi nous avons réservé un bungalow, comme dans les beaux-livres, dans l’un des hôtels les plus réputé sur Moorea (l’hôtel “Les Tipaniers” pour ceux que cela intéresse c’est à dire personne je pense). L’avantage de cet établissement c’est son prix, très bon marché pour des prestations de bonnes qualités (même si ce n’est pas un hôtel de luxe).
Nous aurons donc notre première nuit en bordure de lagon à l’image des brochures touristiques...
Inutile de vous dire que nous sommes très impatient !
Bien entendu vous en verrez sûrement de nombreuse photographies ici-même dans le courant de la semaine prochaine.
- ps: Pour les inconnus qui souhaitent nous contacter, à propos de Tahiti ou de rien du tout, voici une adresse pour le faire: nicolasfontaine92@yahoo.fr
- encore un ps: Je tapote pas mal d’articles sur ce blog (et encore, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg) et je tapote par la même occasion beaucoup de fautes d’orthographe. Je ne m’en excuse pas car cela ne gêne pas la lecture selon moi, c’est juste une question de fainéantise car je ne relis absolument aucun texte. Vous savez tout !
- et un autre: non je plaisante, je vous laisse tranquille...
Merci de nous lire ! Nana :)
Quoi de neuf en polynésie française ?
Tout va bien pour nous, on commence à vraiment s'insérer dans la société polynésienne et on rencontre même du monde (bon essentiellement des français c’est vrai).
Pour Ju cette semaine à été l’occasion de prendre son rythme de croisière à l’école de danse. Elle connaît désormais ses horaires définitifs et ses élèves.
L’organisation de son stage au mois d’octobre se précise... il ne manque plus que des inscriptions désormais !
Quand à moi je commence doucement à entrer dans le paysage de l’école de danse. Je ne connaît pas encore tout le monde mais beaucoup de personne ont l’air très sympa donc c’est plutôt agréable.
J’ai réalisé une jolie affiche pour le stage de Ju, je la trouve pas mal... (séquence modestie).
Pour ce qui est de la vie quotidienne j’ai décroché un entretient dans un hôtel de luxe de Tahiti. Le rendez-vous est à venir, je suis confiant et j’espère que tout se passera pour le mieux.
Nous avons fait le tour de Papeete qui est une petite ville et il nous faut maintenant partir explorer le reste de l’agglomération et de l’île. Pour se faire une voiture semble indispensable, nous avons donc en projet d’acheter une occasion...
Dans l’air les températures chauffent encore et l’humidité se fait plus présente, petit à petit l’été arrive.
Ce week-end nous retournons à Moorea, on aurait tord de se priver de ce paradis à seulement 25 minutes de bateau !
Toutefois nous avons décidé cette fois-ci de passer la nuit dans les îles (car oui, Tahiti étant considéré comme le “pays”, ici en polynésie les autres îles sont appelés tout simplement “les îles”).
Ainsi nous avons réservé un bungalow, comme dans les beaux-livres, dans l’un des hôtels les plus réputé sur Moorea (l’hôtel “Les Tipaniers” pour ceux que cela intéresse c’est à dire personne je pense). L’avantage de cet établissement c’est son prix, très bon marché pour des prestations de bonnes qualités (même si ce n’est pas un hôtel de luxe).
Nous aurons donc notre première nuit en bordure de lagon à l’image des brochures touristiques...
Inutile de vous dire que nous sommes très impatient !
Bien entendu vous en verrez sûrement de nombreuse photographies ici-même dans le courant de la semaine prochaine.
- ps: Pour les inconnus qui souhaitent nous contacter, à propos de Tahiti ou de rien du tout, voici une adresse pour le faire: nicolasfontaine92@yahoo.fr
- encore un ps: Je tapote pas mal d’articles sur ce blog (et encore, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg) et je tapote par la même occasion beaucoup de fautes d’orthographe. Je ne m’en excuse pas car cela ne gêne pas la lecture selon moi, c’est juste une question de fainéantise car je ne relis absolument aucun texte. Vous savez tout !
- et un autre: non je plaisante, je vous laisse tranquille...
Merci de nous lire ! Nana :)
Clichés
J’en suis à peu près sur, vous mourrez d’envie de savoir si tout ce que l’on raconte sur Tahiti est vrai.
Voici donc une petite liste sans prétention des clichés réalistes et des pures affabulation des professionnels du tourisme.
- Les tahitiens sont tatoués de partout:
Oui, c’est vrai. C’est même une composante primordiale de la culture polynésienne. Le tatouage à Tahiti, de même que dans tout les pays du triangle polynésien, représente une véritable parure pour le corps au même titre que les habits ou les bijoux.
Les motifs des tatouages sont divers et variés mais s’inspire le plus souvent de la nature ou d’illustrations tribales.
Tout le monde n’est pas tatoué de la tête aux pieds, parfois il s’agit juste d’une petite marque à l’épaule. Toutefois tout les polynésiens ou presque sont tatoués, y compris les popa’a (français d’origine) résidents de longue date en polynésie.
Certain touristes ne mesure d’ailleurs parfois pas vraiment la réalité du tatouage à Tahiti. Ainsi les tatouages polynésiens sont certes superbes mais il s’agit de vrais tatouages, donc indélébile et s’ils sont (logiquement) parfaitement intégré à la société tahitienne le retour au pays d’origine risque d’être plus difficile avec la moitié du visage tatoué d’une fleur de tiare !
L’île ou vivent les maîtres et artistes du tatouage polynésien est Moorea.
- A Tahiti le ciel est éternellement bleu:
Pas tout à fait. Il est vrai que le temps est majoritairement très ensoleillé en polynésie et si le climat apparaît toujours exceptionnel à un nouvel arrivant de métropole, il n’est en rien le climat idéal. Pas un jour sans nuage à Tahiti, la pluie est une invité surprise et fréquente et les températures sont parfois étouffantes.
Toutefois, ne boudons pas notre plaisir, vivre un été perpétuel est ce qui retient nombre d’expatrié sur le fenua et visiblement les hivers ne manquent à personne à Tahiti.
- Les plages de sables blancs à perte de vue...:
Perdu ! On peut même dire qu’il y a peu de plage en polynésie.
Et oui !
Petite explication: la polynésie française, située dans le pacifique sud, est un pays de lagons et non un pays de plages (comme les pays de la zone Caraïbes, pour ne pas les comparer).
Cela signifie que les eaux y sont fabuleuses mais que les plages y sont rarement de sable et encore plus rarement de sable blanc.
La majorité des littoraux des îles hautes de la Polynésie (dont l’archipel de la Société et l’île de Tahiti) sont cernés d’un lagon crée par un récif de corail mais ce lagon est le plus souvent frangeant au littoral.
Les plages de sable blanc paradisiaques, cocotiers et compagnie, existent bel et bien mais on ne les trouve pas partout. A Tahiti même il n’existe ainsi que deux plages de ce type, fidèle aux cartes postales. Les autres plages de l’île sont de sable noir (d’origine volcanique) et la ville de Papeete ne dispose quant à elle d’aucune plage en son centre.
Toutefois la polynésie dispose de deux atouts majeurs: sa faune sous marine et la beauté de ses eaux d’une part, l’absence de tourisme de masse d’autre part.
Concrètement ? Cela signifie que si les plages “comme dans les brochures” sont moins fréquente qu’on ne l’imagine, en revanche elles sont la plupart du temps totalement déserte... Elle est pas belle la vie en polynésie ?!
- Bienvenue dans le royaume de la chemise à fleurs et du ukulélé:
Et comment !
Dès l’arrivé à l’aéroport vous n'échapperez pas à ses deux clichés qui n’en sont pas.
On assiste dans les rues à un véritable défilé de couleurs et de musique. Impossible de se promener dans Papeete sans croiser un joueur de ukulélé en promenade et dans les groupes étudiants il y a toujours un musicien accompagné de son instrument.
Ambiance...
Quant à la chemise à fleur elle est plus qu’un symbole, c’est un vrai vêtement avec lequel on s’habille au quotidien, y compris dans les bureaux et les postes haut placés.
Ainsi les hommes politiques portent la chemise à fleur lors des représentations officielles et parfois un collier de fleur de tiare (détail extra-exotique).
Enfin, à la mode américaine le vendredi est un jour ou l’on s’habille de façon plus décontracté (si c’est encore possible) pour aller travailler.
- La relax-attitude:
Il n’y a qu’à lire le paragraphe précédent pour s’en convaincre !
A Tahiti et encore plus dans les autres îles, le stress est inexistant et les formalités de la société telle qu’on la connaît n’existent pas.
On se tutoie à Tahiti, on s’habille (théoriquement) comme on le souhaite, on travaille en tongs, on prend le temps de vivre dès qu’on en a l’occasion et surtout il n’existe aucune barrières dans les relations sociales (ou presque).
Quelque chose vous déplaît quelque part ? Il suffit d’en parler au directeur... ou au président de la polynésie !
- Le soleil se lève et se couche très rapidement à Tahiti:
C’est une constante dans les pays tropicaux. En 20 minutes il fait nuit noir ou grand jour.
Cela donne un film en accéléré et un spectacle toujours fascinant à chaque coucher ou lever de soleil.
Tiens mais d’ailleurs les couleurs commencent à changer et c’est déjà le moment d’assister à la représentation quotidienne du soir.
Comme le disait un expatrié français que nous avons rencontré il y a peu, en venant à Tahiti on gagne plein de choses simples qui compensent aisément les choses complexes que l’on perd.
Simple comme un coucher de soleil...
Nana
Voici donc une petite liste sans prétention des clichés réalistes et des pures affabulation des professionnels du tourisme.
- Les tahitiens sont tatoués de partout:
Oui, c’est vrai. C’est même une composante primordiale de la culture polynésienne. Le tatouage à Tahiti, de même que dans tout les pays du triangle polynésien, représente une véritable parure pour le corps au même titre que les habits ou les bijoux.
Les motifs des tatouages sont divers et variés mais s’inspire le plus souvent de la nature ou d’illustrations tribales.
Tout le monde n’est pas tatoué de la tête aux pieds, parfois il s’agit juste d’une petite marque à l’épaule. Toutefois tout les polynésiens ou presque sont tatoués, y compris les popa’a (français d’origine) résidents de longue date en polynésie.
Certain touristes ne mesure d’ailleurs parfois pas vraiment la réalité du tatouage à Tahiti. Ainsi les tatouages polynésiens sont certes superbes mais il s’agit de vrais tatouages, donc indélébile et s’ils sont (logiquement) parfaitement intégré à la société tahitienne le retour au pays d’origine risque d’être plus difficile avec la moitié du visage tatoué d’une fleur de tiare !
L’île ou vivent les maîtres et artistes du tatouage polynésien est Moorea.
- A Tahiti le ciel est éternellement bleu:
Pas tout à fait. Il est vrai que le temps est majoritairement très ensoleillé en polynésie et si le climat apparaît toujours exceptionnel à un nouvel arrivant de métropole, il n’est en rien le climat idéal. Pas un jour sans nuage à Tahiti, la pluie est une invité surprise et fréquente et les températures sont parfois étouffantes.
Toutefois, ne boudons pas notre plaisir, vivre un été perpétuel est ce qui retient nombre d’expatrié sur le fenua et visiblement les hivers ne manquent à personne à Tahiti.
- Les plages de sables blancs à perte de vue...:
Perdu ! On peut même dire qu’il y a peu de plage en polynésie.
Et oui !
Petite explication: la polynésie française, située dans le pacifique sud, est un pays de lagons et non un pays de plages (comme les pays de la zone Caraïbes, pour ne pas les comparer).
Cela signifie que les eaux y sont fabuleuses mais que les plages y sont rarement de sable et encore plus rarement de sable blanc.
La majorité des littoraux des îles hautes de la Polynésie (dont l’archipel de la Société et l’île de Tahiti) sont cernés d’un lagon crée par un récif de corail mais ce lagon est le plus souvent frangeant au littoral.
Les plages de sable blanc paradisiaques, cocotiers et compagnie, existent bel et bien mais on ne les trouve pas partout. A Tahiti même il n’existe ainsi que deux plages de ce type, fidèle aux cartes postales. Les autres plages de l’île sont de sable noir (d’origine volcanique) et la ville de Papeete ne dispose quant à elle d’aucune plage en son centre.
Toutefois la polynésie dispose de deux atouts majeurs: sa faune sous marine et la beauté de ses eaux d’une part, l’absence de tourisme de masse d’autre part.
Concrètement ? Cela signifie que si les plages “comme dans les brochures” sont moins fréquente qu’on ne l’imagine, en revanche elles sont la plupart du temps totalement déserte... Elle est pas belle la vie en polynésie ?!
- Bienvenue dans le royaume de la chemise à fleurs et du ukulélé:
Et comment !
Dès l’arrivé à l’aéroport vous n'échapperez pas à ses deux clichés qui n’en sont pas.
On assiste dans les rues à un véritable défilé de couleurs et de musique. Impossible de se promener dans Papeete sans croiser un joueur de ukulélé en promenade et dans les groupes étudiants il y a toujours un musicien accompagné de son instrument.
Ambiance...
Quant à la chemise à fleur elle est plus qu’un symbole, c’est un vrai vêtement avec lequel on s’habille au quotidien, y compris dans les bureaux et les postes haut placés.
Ainsi les hommes politiques portent la chemise à fleur lors des représentations officielles et parfois un collier de fleur de tiare (détail extra-exotique).
Enfin, à la mode américaine le vendredi est un jour ou l’on s’habille de façon plus décontracté (si c’est encore possible) pour aller travailler.
- La relax-attitude:
Il n’y a qu’à lire le paragraphe précédent pour s’en convaincre !
A Tahiti et encore plus dans les autres îles, le stress est inexistant et les formalités de la société telle qu’on la connaît n’existent pas.
On se tutoie à Tahiti, on s’habille (théoriquement) comme on le souhaite, on travaille en tongs, on prend le temps de vivre dès qu’on en a l’occasion et surtout il n’existe aucune barrières dans les relations sociales (ou presque).
Quelque chose vous déplaît quelque part ? Il suffit d’en parler au directeur... ou au président de la polynésie !
- Le soleil se lève et se couche très rapidement à Tahiti:
C’est une constante dans les pays tropicaux. En 20 minutes il fait nuit noir ou grand jour.
Cela donne un film en accéléré et un spectacle toujours fascinant à chaque coucher ou lever de soleil.
Tiens mais d’ailleurs les couleurs commencent à changer et c’est déjà le moment d’assister à la représentation quotidienne du soir.
Comme le disait un expatrié français que nous avons rencontré il y a peu, en venant à Tahiti on gagne plein de choses simples qui compensent aisément les choses complexes que l’on perd.
Simple comme un coucher de soleil...
Nana
Article pratique: Episode 3
Le tahitien: reo ma’ohi
Vous le savez certainement, à Tahiti le français n’a rien d’une langue naturelle.
Son usage a été imposé par les gros sabot de la république depuis que la France à décidé un beau jour que finalement ça serait pas mal d’avoir des plages tropicales à la maison.
Voilà donc la polynésie qui devient française.
Par la même occasion et pour simplifier les réservations dans les hôtels et la lecture du menu des restaurants, la France à également mis en place toute une politique visant à apprendre le français à tout les locaux.
Quitte à interdire l’usage de toute autre langue.
Ainsi à Tahiti les polynésiens parlent le tahitien.
Aujourd’hui c’est une langue très vivante mais qui demande une effort de transmission du fait de l’interdiction qui à privé plus d’une génération de sa langue natale.
Pour l’aspect théorique c’est une langue qui ne ressemble à rien de connu.
Dans la pratique c’est complètement incompréhensible et un tahitien pourrait raconter n’importe quoi sur votre compte que vous n’en saisiriez pas une seule idée.
C’est une langue avant tout orale, on l’écrit donc comme on la prononce et autant vous le dire, la prononciation du tahitien n’a rien d’un jeu d’enfant. Des sons uniques (comme la très particulière pause avec la glotte, c’est éminemment complexe et difficilement explicable) sont distillés un peu partout dans les phrases et l’alphabet comprend 5 voyelles pour seulement 9 consonnes.
Pour vous donner une bonne idée, entendre du tahitien c’est comme entendre du japonais (les rythmes se ressemblent d’ailleurs), on y comprend rien et on a l’étonnante impression que le même mot est répété tout le temps.
Le tahitien n’a rien d’un créole ou autre langue d’inspiration, c’est un langage historique qui à d’ailleurs prêté de nombreux mots à des langues plus récentes comme... l’anglais.
Un bon exemple, le mot fepuare en tahitien à donné february en anglais qui signifie février.
Toutefois si le tahitien est difficilement abordable pour un non-polynésien, à Tahiti le français emploi de nombreux mots issue de la langue tahitienne au quotidien.
Certain sont très connu de par le monde, citons vahine (femme) ou encore motu (île ou îlot).
A Tahiti même nous employons fréquemment le mot fenua (terre ou pays) pour désigner la polynésie, mutoï pour désigner la police, kaina pour désigner les locaux, popa’a (littéralement “grillé”) pour désigner les français, ia orana pour dire bonjour, fiu pour dire un peu tout est n’importe quoi mais surtout pour signifier la lassitude, et bien entendu le classique nana pour dire au revoir. Ici personne ne se dit “au revoir” (excepté les français de métropole entre eux) et nana est la règle.
Quant à moi j’ai repéré dans une boutique le livre “Parler tahitien en 24 leçons”. C’est un bon début. En l’apprenant par coeur et combiné aux heures de formation du centre culturel de Papeete je pense que d’ici huit mois je pourrai m’aventurer à demander l’heure.
Ciao. (<-- c’est de l’italien, admirez le blog multilingue)
Vous le savez certainement, à Tahiti le français n’a rien d’une langue naturelle.
Son usage a été imposé par les gros sabot de la république depuis que la France à décidé un beau jour que finalement ça serait pas mal d’avoir des plages tropicales à la maison.
Voilà donc la polynésie qui devient française.
Par la même occasion et pour simplifier les réservations dans les hôtels et la lecture du menu des restaurants, la France à également mis en place toute une politique visant à apprendre le français à tout les locaux.
Quitte à interdire l’usage de toute autre langue.
Ainsi à Tahiti les polynésiens parlent le tahitien.
Aujourd’hui c’est une langue très vivante mais qui demande une effort de transmission du fait de l’interdiction qui à privé plus d’une génération de sa langue natale.
Pour l’aspect théorique c’est une langue qui ne ressemble à rien de connu.
Dans la pratique c’est complètement incompréhensible et un tahitien pourrait raconter n’importe quoi sur votre compte que vous n’en saisiriez pas une seule idée.
C’est une langue avant tout orale, on l’écrit donc comme on la prononce et autant vous le dire, la prononciation du tahitien n’a rien d’un jeu d’enfant. Des sons uniques (comme la très particulière pause avec la glotte, c’est éminemment complexe et difficilement explicable) sont distillés un peu partout dans les phrases et l’alphabet comprend 5 voyelles pour seulement 9 consonnes.
Pour vous donner une bonne idée, entendre du tahitien c’est comme entendre du japonais (les rythmes se ressemblent d’ailleurs), on y comprend rien et on a l’étonnante impression que le même mot est répété tout le temps.
Le tahitien n’a rien d’un créole ou autre langue d’inspiration, c’est un langage historique qui à d’ailleurs prêté de nombreux mots à des langues plus récentes comme... l’anglais.
Un bon exemple, le mot fepuare en tahitien à donné february en anglais qui signifie février.
Toutefois si le tahitien est difficilement abordable pour un non-polynésien, à Tahiti le français emploi de nombreux mots issue de la langue tahitienne au quotidien.
Certain sont très connu de par le monde, citons vahine (femme) ou encore motu (île ou îlot).
A Tahiti même nous employons fréquemment le mot fenua (terre ou pays) pour désigner la polynésie, mutoï pour désigner la police, kaina pour désigner les locaux, popa’a (littéralement “grillé”) pour désigner les français, ia orana pour dire bonjour, fiu pour dire un peu tout est n’importe quoi mais surtout pour signifier la lassitude, et bien entendu le classique nana pour dire au revoir. Ici personne ne se dit “au revoir” (excepté les français de métropole entre eux) et nana est la règle.
Quant à moi j’ai repéré dans une boutique le livre “Parler tahitien en 24 leçons”. C’est un bon début. En l’apprenant par coeur et combiné aux heures de formation du centre culturel de Papeete je pense que d’ici huit mois je pourrai m’aventurer à demander l’heure.
Ciao. (<-- c’est de l’italien, admirez le blog multilingue)
Les courses à l’Hyper U
Alors, c’est nettement moins glamour que la journée lagon turquoise et plage qui pique les yeux tellement c’est beau, mais c’est aussi (voire plus) une partie du quotidien de la vie à Tahiti.
Oui, ici aussi on fait les courses car effectivement les gens qui vivent et sourient sur les cartes postales ont aussi besoin de manger entre deux poses photos.
C’est du ressort de la grasse banalité: l’Hyper U que rien ne distingue d’un autre Hyper U (on a également le choix entre Carrefour et Champion, que d’exotisme !).
En vous en montrant une photo vous croiriez facilement que je me cache à Orléans ou n’importe ou en France et que je dupe tout le monde avec mon blog sur la polynésie française.
A l’intérieur toutefois on aimerai bien être à Orléans finalement.
Tout est cher, très cher, à vrai dire certain rayon doivent être intact depuis une dizaine d’année. Tenez par exemple, à moins qu’un millionnaire aficionados de M&M’s ne passe ses vacances à Tahiti (et décide de faire les courses à Hyper U pour rigoler) je doute que le chiffre d’affaire du célèbre bonbon sur l’île ne soit conséquent.
La boîte de ravioli est réservé aux gagnants de l’Euromillion et le luxe ultime se nomme fromage râpé.
Au moins j’ai l’occasion de faire plaisir à ma visa premier flambant neuve.
Cependant j’en rajoute un peu pour faire dans le sensationnel car d’un autre côté c’est vrai que pas mal de produits ne sont pas spécialement inabordables.
Le lait, le pain, les pâtes, le riz, la boisson, les sous-marques en tout genre, pour tout ces types de biens les prix sont raisonnables.
Pour les reste le calcul est vite fait, à Tahiti mieux vaut manger dans les restaurants pas cher et s’éviter les corvées de cuisine et de vaisselle tout en ne payant pas beaucoup plus cher que pour un repas à la maison.
Finalement en polynésie le resto ce n’est plus une sortie, c’est la vie !
Il existe tout de même un petit intérêt au rituel des courses à Tahiti. La parfaite décontraction ambiante change du tout au tout des hypermarchés surchargé et stressant de la métropole. Aucuns risques de croiser ici une ménagère en crise de nerf à cause du produit oublié sur la liste et qui se trouve dans le premier rayon, celui à l’autre bout du magasin. Non, aucuns risques...
A bientôt.
Oui, ici aussi on fait les courses car effectivement les gens qui vivent et sourient sur les cartes postales ont aussi besoin de manger entre deux poses photos.
C’est du ressort de la grasse banalité: l’Hyper U que rien ne distingue d’un autre Hyper U (on a également le choix entre Carrefour et Champion, que d’exotisme !).
En vous en montrant une photo vous croiriez facilement que je me cache à Orléans ou n’importe ou en France et que je dupe tout le monde avec mon blog sur la polynésie française.
A l’intérieur toutefois on aimerai bien être à Orléans finalement.
Tout est cher, très cher, à vrai dire certain rayon doivent être intact depuis une dizaine d’année. Tenez par exemple, à moins qu’un millionnaire aficionados de M&M’s ne passe ses vacances à Tahiti (et décide de faire les courses à Hyper U pour rigoler) je doute que le chiffre d’affaire du célèbre bonbon sur l’île ne soit conséquent.
La boîte de ravioli est réservé aux gagnants de l’Euromillion et le luxe ultime se nomme fromage râpé.
Au moins j’ai l’occasion de faire plaisir à ma visa premier flambant neuve.
Cependant j’en rajoute un peu pour faire dans le sensationnel car d’un autre côté c’est vrai que pas mal de produits ne sont pas spécialement inabordables.
Le lait, le pain, les pâtes, le riz, la boisson, les sous-marques en tout genre, pour tout ces types de biens les prix sont raisonnables.
Pour les reste le calcul est vite fait, à Tahiti mieux vaut manger dans les restaurants pas cher et s’éviter les corvées de cuisine et de vaisselle tout en ne payant pas beaucoup plus cher que pour un repas à la maison.
Finalement en polynésie le resto ce n’est plus une sortie, c’est la vie !
Il existe tout de même un petit intérêt au rituel des courses à Tahiti. La parfaite décontraction ambiante change du tout au tout des hypermarchés surchargé et stressant de la métropole. Aucuns risques de croiser ici une ménagère en crise de nerf à cause du produit oublié sur la liste et qui se trouve dans le premier rayon, celui à l’autre bout du magasin. Non, aucuns risques...
A bientôt.
On s’habitue... vite !
Cela fait maintenant plus d’une semaine que je vis à Papeete ou j’ai rejoint Ju, la tête en bas et les pieds dans les fougères géantes et autres palmiers nains.
Aussi voici la suite de mes constats tahitiens.
Premier constat:
Etre de l’autre côté de la terre finalement ça ne change pas grand chose à certain fait bien établi: le ciel est bleu, la nuit est sombre, et même si on ne les appréhende pas vraiment de la même façon les journée font 24 heures ici aussi.
Les gens travaillent, ils s’amusent, parfois ils se tapent sur la gueule, parfois ils font manifestement exprès de ne pas être très malin, d’autres fois ils sont d’une gentillesse fabuleuse et deviennent des interlocuteurs passionnants.
Les voitures roulent sur les routes, les piétons marchent sur les trottoirs.
Les marchands vendent leur produits et les acheteurs ne sont jamais content.
L’argent est le nerf de la guerre et ici aussi: business is business.
On achète son journal le matin, on petit-déjeune avec une tasse de café, des corn-flakes et un jus de fruit, on dit bonjour aux voisins et on peste lorsque la semaine recommence.
Non, pour être honnête, le quotidien de ce bout du monde ci qu’est la polynésie française n’a pas grand chose de très différent avec la routine de notre lointaine France.
A une exception majeure près: ici chaque jour est empreint d’un exotisme et d’une nonchalance qui rend heureux...
Deuxième constat:
La polynésie à des problèmes et souffrent de beaucoup plus de maux que l’on ne peut en imaginer sur ces quelques cailloux proche du paradis.
Ainsi pour la plupart des îles polynésiennes l’eau courante n’est qu’un rêve lointain.
Ne serait-ce que sur l’île de Tahiti seule l’agglomération de Papeete dispose de l’eau potable au robinet. Imaginez à l’échelle française si Lyon ou Marseille ne disposaient pas d’un tel confort...
La pollution est également une réalité. Bora Bora, la perle du pacifique, mythe touristique par excellence, cache la triste vérité d’une décharge à ciel ouvert en bordure de lagon. La ville de Papeete souffre des gaz à effet de serre. Par endroit le corail meurt à petit feu et certaine plage sont impropre à la baignade en polynésie du fait de produits polluants déversés dans les eaux sublimes du Pacifique.
Une certaine pauvreté et un plébiscite de la société de consommation entraîne des dérives qui deviennent de vrai problèmes.
Parmi ceux-ci, l’achat à crédit. Plus particulièrement l’acquisition de voiture à crédit. Calqué sur l’image américaine, la polynésie circule en voiture. Les transports en communs, plus proches du taxi-brousse que d’un véritable service, et ce malgré leur côté pittoresque, renforce ce besoin de véhicule. De ce fait certain polynésien, bien que matériellement pauvre, n’hésite pas à contracter de gros crédits pour s’offrir un pick-up flambant neuf. Cela conduit à quelques scènes très étonnante, comme ces personnes qui passe leur temps dans des voitures extrêmement cher sans aller nul part pour la simple et bonne raison qu’ils n’ont parfois pas même d’habitation !
Troisième constat:
La vie est certes chères ici mais pas de quoi gesticuler dans tout les sens pour nous avertir que quiconque tente de s’installer sur le fenua fini ruiné et vaincu par la consommation.
Non, c’est sur qu’il faut faire attention à ses dépenses mais inutiles de dire qu’il existe ici aussi, et comme partout, d’excellent bon plan. Le premier d’entre eux, dont nous abusons, se sont les roulottes.
Une roulottes c’est grosso modo une baraque à frite amélioré.
Il existe au coeur de Papeete, sur le front de mer récemment réhabilité, une superbe place bordée de cocotiers et embellie de fontaines, la place Vaiate.
Sur cette place, chaque soir, une dizaine de drôles de camion à pizza viennent s’y installer et déploie des tables tout autour. Chaque roulotte dispose de son propre menu et il s’agit en réalité de véritables restaurants en plein air. C’est plus que sympathique, la nourriture est toujours excellente (bien que simple), il y en a pour tout les goûts, de la pizza au steak fritte en passant par des plats plus raffinés, et surtout, oui surtout, les prix sont imbattables. 1000 francs le steak au roquefort et sa tonne de riz, un plat succulent et abondant pour moins de 9€. Autant le dire clairement, ce genre de bonne affaire est bien dure à trouver à Paris...
Quatrième constat:
Tahiti c’est trop bon ! Ok ?
Nana à tous.
Aussi voici la suite de mes constats tahitiens.
Premier constat:
Etre de l’autre côté de la terre finalement ça ne change pas grand chose à certain fait bien établi: le ciel est bleu, la nuit est sombre, et même si on ne les appréhende pas vraiment de la même façon les journée font 24 heures ici aussi.
Les gens travaillent, ils s’amusent, parfois ils se tapent sur la gueule, parfois ils font manifestement exprès de ne pas être très malin, d’autres fois ils sont d’une gentillesse fabuleuse et deviennent des interlocuteurs passionnants.
Les voitures roulent sur les routes, les piétons marchent sur les trottoirs.
Les marchands vendent leur produits et les acheteurs ne sont jamais content.
L’argent est le nerf de la guerre et ici aussi: business is business.
On achète son journal le matin, on petit-déjeune avec une tasse de café, des corn-flakes et un jus de fruit, on dit bonjour aux voisins et on peste lorsque la semaine recommence.
Non, pour être honnête, le quotidien de ce bout du monde ci qu’est la polynésie française n’a pas grand chose de très différent avec la routine de notre lointaine France.
A une exception majeure près: ici chaque jour est empreint d’un exotisme et d’une nonchalance qui rend heureux...
Deuxième constat:
La polynésie à des problèmes et souffrent de beaucoup plus de maux que l’on ne peut en imaginer sur ces quelques cailloux proche du paradis.
Ainsi pour la plupart des îles polynésiennes l’eau courante n’est qu’un rêve lointain.
Ne serait-ce que sur l’île de Tahiti seule l’agglomération de Papeete dispose de l’eau potable au robinet. Imaginez à l’échelle française si Lyon ou Marseille ne disposaient pas d’un tel confort...
La pollution est également une réalité. Bora Bora, la perle du pacifique, mythe touristique par excellence, cache la triste vérité d’une décharge à ciel ouvert en bordure de lagon. La ville de Papeete souffre des gaz à effet de serre. Par endroit le corail meurt à petit feu et certaine plage sont impropre à la baignade en polynésie du fait de produits polluants déversés dans les eaux sublimes du Pacifique.
Une certaine pauvreté et un plébiscite de la société de consommation entraîne des dérives qui deviennent de vrai problèmes.
Parmi ceux-ci, l’achat à crédit. Plus particulièrement l’acquisition de voiture à crédit. Calqué sur l’image américaine, la polynésie circule en voiture. Les transports en communs, plus proches du taxi-brousse que d’un véritable service, et ce malgré leur côté pittoresque, renforce ce besoin de véhicule. De ce fait certain polynésien, bien que matériellement pauvre, n’hésite pas à contracter de gros crédits pour s’offrir un pick-up flambant neuf. Cela conduit à quelques scènes très étonnante, comme ces personnes qui passe leur temps dans des voitures extrêmement cher sans aller nul part pour la simple et bonne raison qu’ils n’ont parfois pas même d’habitation !
Troisième constat:
La vie est certes chères ici mais pas de quoi gesticuler dans tout les sens pour nous avertir que quiconque tente de s’installer sur le fenua fini ruiné et vaincu par la consommation.
Non, c’est sur qu’il faut faire attention à ses dépenses mais inutiles de dire qu’il existe ici aussi, et comme partout, d’excellent bon plan. Le premier d’entre eux, dont nous abusons, se sont les roulottes.
Une roulottes c’est grosso modo une baraque à frite amélioré.
Il existe au coeur de Papeete, sur le front de mer récemment réhabilité, une superbe place bordée de cocotiers et embellie de fontaines, la place Vaiate.
Sur cette place, chaque soir, une dizaine de drôles de camion à pizza viennent s’y installer et déploie des tables tout autour. Chaque roulotte dispose de son propre menu et il s’agit en réalité de véritables restaurants en plein air. C’est plus que sympathique, la nourriture est toujours excellente (bien que simple), il y en a pour tout les goûts, de la pizza au steak fritte en passant par des plats plus raffinés, et surtout, oui surtout, les prix sont imbattables. 1000 francs le steak au roquefort et sa tonne de riz, un plat succulent et abondant pour moins de 9€. Autant le dire clairement, ce genre de bonne affaire est bien dure à trouver à Paris...
Quatrième constat:
Tahiti c’est trop bon ! Ok ?
Nana à tous.
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